Ondes Positives, l'émission inspiration



  • Issue d’un milieu modeste, Chloé Anaïs Lopes Gomes a grandi à Nice avec un rêve en tête, celui de faire de sa passion, la danse, un métier. Avec un père ouvrier et une mère femme de ménage, nul ne pouvait prédire le brillant parcours de cette jeune fille pleine d’ambition qui dès ses 14 ans part pour la prestigieuse école du Bolshoï à Moscou. Elle est aujourd’hui la première danseuse noire à avoir intégré la célèbre compagnie Staatsballett de Berlin. Elle nous raconte son parcours empreint de difficultés et de succès bien sûr, mais surtout d’une détermination qui force l’admiration. Son rêve naît dans ses yeux de petite fille de 8 ans seulement lorsque sa mère l’emmène voir Le Lac des Cygnes. Elle tombe amoureuse de cet art qu’est la danse et veut tout de suite prendre des cours.  Elle fait ainsi ses premières classes au Conservatoire de Nice. Elle y développe une passion intense et transcendante pour la danse classique. A force de travailler et de s’accrocher à son rêve, Chloé est sélectionnée pour intégrer la prestigieuse école du Bolshoï à Moscou. Première élève française noire à y être acceptée, elle y reste 4 ans et travaille alors avec les professeurs les plus reconnus du milieu. Après y avoir obtenu son diplôme, elle travaille ensuite à l'Opéra de Nice, puis au Béjart Ballet de Lausanne. Que des références ultimes dans le monde de la danse classique ! Malgré les préjugés de son milieu sur sa capacité à réussir dans le métier et en dépit des soucis économiques, Chloé tient fort son rêve et s’accroche de toutes ses forces enchainant les castings d’avions en avions, de petits boulots en petits boulots pour continuer les entrainements et ne pas lâcher sa passion.  Et puis un jour, elle apprend qu’elle intègre la célèbre compagnie Staatsballett de Berlin :  une véritable consécration. A nouveau, elle est la première danseuse noire. Chloé raconte la joie de vivre son rêve, les difficultés qu’elle a rencontré en étant fille d’ouvrier et de femme de ménage mai [...]

    Chloé Anaïs Lopes, première danseuse classique noire au Staatsballet de Berlin
  • En Mai 68, Anne-France Dautheville est rédactrice à la régie publicitaire de Radio Luxembourg. C’est traversant comme elle peut la foule de manifestants aux poings levés, soumise à ramper parmi les soixante-huitards, qu’Anne-France Dautheville se met à rêver de liberté. La liberté de rouler à toute berzingue en laissant la marche de côté ! Après Mai 68, elle quitte la pub à la radio et se fait embaucher chez Havas pour travailler cette fois dans la réclame pour les journaux. Elle est cadre et gagne très bien sa vie. Elle s’achète sa première moto, « enfin presque » : une 50cm3 Honda. Elle part sur son petit bolide pendant ses vacances de septembre et prend goût au vent frais dans les cheveux et au bitume. Des questionnements s’immiscent alors peu à peu dans son esprit : « La publicité a résisté à la liberté pendant quelques années encore, mais une question me taraudait : « Tu es joyeuse un mois par an, quand tu pars sur ta machine. Les onze autres mois, tu es moins épanouie. Combien paies-tu ton argent ? Alors ? » Alors en juillet 1972, j’ai quitté mon métier. Je me suis assise sur une énorme moto pour suivre le premier raid Orion, un Paris-Ispahan à deux roues. Il y a avait des filles passagères, j’étais la seule à piloter. J’en suis rentrée vivante, j’ai écrit mon premier livre, et puis je suis repartie. » C’est comme ça qu’Anne-France Dautheville, jeune femme issue d’une famille bourgeoise devient une aventurière écrivaine digne des plus grands romans d’aventure. Effrontée, espiègle et terriblement drôle : la motarde nous raconte dans son livre La Vieille qui conduisait des motos ses périples emprunts de parfums, d’humanité et d’envies libertaires. Nous avons eu la chance de rencontrer cette héroïne des temps modernes qui a décidé de suivre sa route à contre-courant et en dehors de tout carcan social. A travers son amour pour la nature, les animaux et les rencontres aux quatre coins du monde, Anne-France nous a livré ses récits de vie et son incroyable libe [...]

    Anne-France Dautheville : la première femme à avoir fait un tour du monde à moto
  • Nous sommes allés rencontrer Baledj sur ces terres, au Havre. Baledj, ça veut dire noir en Peul. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que Baledj est fier de ses origines et de sa langue Peul dont il nous offre quelques vers dans son premier album Un pour un. Baledj rappe depuis ses 8 ans avec les grands du quartier. A l’époque, il apprend les paroles par cœur et façonne ce flot si reconnaissable aujourd’hui. Et si les punchlines sont acérées, mordantes et bien salées, Baledj cherche aussi la profondeur dans ses propos. En découvrant sur les réseaux sociaux le clip de « Mama Hé » Hapsatou n’a pas pu retenir ses larmes. Cette chanson est une ode à toutes ces mères peuls de quartiers qui se battent chaque jour pour élever leurs enfants malgré les difficultés. Dans cette chanson, Baledj parle du sacrifice de sa mère et s’adresse à toutes les mères en général afin de transmettre un message à toutes les générations. Baledj nous a raconté sa vie de rappeur la nuit mais aussi celle de père et de maçon le jour. Un homme passionné qui n’a pas peur de changer de casquettes pour pouvoir continuer à faire ce qu’il aime : rapper. Avec générosité et humilité, Baledj nous a offert un moment suspendu, nous livrant même un live acoustique extrêmement touchant. Nous avons également eu le plaisir de recevoir celle qui incarne sa mère dans le clip de « Mama Hé ». Actrice pour l’occasion, elle nous explique pourquoi elle a accepté de participer au tournage et quel message elle a souhaité faire passer.  Si vous ne le connaissez pas encore, Baledj va vous percuter les tympans à grand coup de mélodies entêtantes et de punchlines bien calibrées. Pour acheter l'album de Baledj Un pour Un, rendez-vous ici.  

    Baledj : rappeur au grand cœur, son clip « Mama Hé » va vous émouvoir !
  • Nous avons eu la chance de rencontrer le passionnant Samuel Grzybowski, cofondateur de Coexister, une association qui œuvre afin que l’on vive mieux ensemble et que nos diversités soient une force et non un obstacle. L’association agit pour que nos différences nous nourrissent et nous rapprochent, au lieu de nous diviser ou d’opposer nos cultures. Elle tente de lever le tabou sur la diversité religieuse, philosophique et spirituelle en allant contre les clichés. Qu’on soit juif, chrétien, musulman, athée, ou bouddhiste, Coexister veut prouver que non seulement on peut cohabiter, mais qu’en plus, nos différences sont une force et nous amènent à s’élever. Samuel rappelle d’ailleurs dans notre émission Ondes Positives que la France est l’un des pays les plus diversifiés au monde en termes d’âges, de convictions, de cultures, d’origines, de religions, d’identités de genre et bien sûr d’opinions. La France a plusieurs visages et Coexister agit tous les jours pour que chacun aille à la rencontre de l’autre. Ceci afin d’apprendre à connaître toutes les facettes de nos cultures plutôt que d’en avoir peur. Et comme la peur nait souvent de l’ignorance, Coexister tend à faire connaître la richesse de nos diversités culturelles. Comment faire société ? Pourquoi vivre ensemble ? Comment créer du lien social ? Ce sont autant de questions que se posent les membres de Coexister et auxquelles ils tentent de répondre par leurs actions quotidiennes. L’idée de Samuel et de ses acolytes est de contrer les clichés pour amener l’autre, celui qui nous semble différent, à nous surprendre et à nous enrichir. Pour se faire,  Coexister compte aujourd’hui 45 groupes locaux implantés dans 33 villes en France. Des groupes Coexister sont également présents dans 7 villes européennes en Allemagne, en Belgique, au Royaume-Uni ou en Suisse. Samuel nous raconte comment il a l’idée de créer cette association alors qu’il n’est encore qu’adolescent et nous explique comment elle fonctionne. Il nou [...]

    Coexister, l’association qui fait de nos différences une force
  • De ses années de galère où elle se retrouve endettée jusqu’au cou à l’impressionnant succès de son agence de communication Shauna Events, Magali Berdah me parle sans détour dans cette interview absolument passionnante. Dans son livre Ma Vie en Réalité qui a largement fait ses preuves dans les gondoles de librairie, cette entrepreneuse passionnée raconte son parcours semé d’embûches, elle qui a été élevée par ses grands-parents, kidnappée à l’âge de huit ans ; qui a connu le chômage mais aussi la faillite et l’endettement avec son entreprise de ventes d’assurances. Sur le plateau d’Ondes Positives, Magali Berdah revient sur ces années difficiles tout en témoignant de l’acharnement avec lequel elle s’est accrochée chaque jour pour remonter la pente. Jamais elle n’a abandonné et c’est aussi ce qui fait la beauté de sa réussite aujourd’hui. Magali a l’instinct de l’entrepreneuse et c’est comme ça qu’en 2016, elle a l’idée en rencontrant par hasard Jazz, une candidate des Anges de la Téléréalité, de créer son entreprise Shauna Events qui est devenue aujourd’hui la plus grosse agence de média-influenceurs de France. Celle qui s’est retrouvée tout en bas de l’échelle sociale, véritablement criblée de dettes, possède aujourd’hui une entreprise qui vaut des millions et qu’elle a façonnée à la sueur de son labeur. L’agence Shauna Events gère la communication de Nabilla, Jessica Thivenin, Ayem Nour, Amélie Neten, Julien Tanti et encore beaucoup d’autres personnalités de téléréalité qui sont les stars des réseaux sociaux à l’heure actuelle et qui pèsent énormément dans le marché du placement de produits. Magali Berdah a réussi à construire un véritable empire à force de persévérance. Certains candidats la considèrent comme une seconde maman. Beaucoup la voient comme un modèle. Ce qui est sûr, c’est que son histoire est atypique, passionnante et extrêmement inspirante. Et je suis sûre que la fibre de l’entrepreneur vibrera en vous après avoir visionné cette nouvelle vidéo m [...]

    Magali Berdah : de la galère à millionnaire
  • Nous sommes allés à la rencontre de celle qui doit son nom de scène à la contraction de son vrai prénom Pauline et du poète Edgar Poe. Lili Poe a une formation lyrique, ce qui explique en partie ce coffre extrêmement dense qu’elle déploie. Alors qu’elle est membre du groupe Please Call Me Madame, elle entame en parallèle une carrière solo. C’est ainsi qu’elle sort en 2016 le titre « Echo ». Déjà, son style hybride saute aux oreilles. Des nappes électro se mêlent à des mélodies pop entêtantes. La voix de Lili Poe rebondit avec beaucoup de groove sur les rimes poétiques de l’écho qui ricoche. Ce titre séduit d’ailleurs Soprano qui la contacte et enregistre avec elle « Amour siamois » sur la réédition de son album L'Everest. Lili Poe l’invite quant elle sur le titre « A l’orée des Larmes » extrait de son premier album Amours Fragiles sorti en 2018. Un opus qui associe les influences chanson française, pop, électro, r’n’b et rap de la chanteuse à la voix racée La voix de Lili Poe est le lien puissant qui vient unir ces énergies musicales. Elle chante avec force tout en dévoilant un flot très percutant. Pour notre émission ¾ Live, la chanteuse nous a invité en studio à découvrir son univers, nous offrant même un instant live suspendu. Lili Poe parle de ses influences, de son parcours, des sonorités de son album mais aussi de ses projets futures. Un échange inspirant avec une artiste pleine de talent.

    Lili Poe, artiste sensible à la voix puissante

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