A Nous La Parole, l'émission débats et citoyenneté



  • Katia Bougchiche est psychothérapeute énergéticienne. Elle vient d’écrire un livre dont le titre peut surprendre puisqu’il s’intitule L’éveil des sorcières . Initiée notamment au chamanisme, Katia Bougchiche initie à travers cette oeuvre les femmes à la découverte des de leur moi profond, et ce, en se penchant sur le savoir et le pouvoir des sorcières, magiciennes et prêtresses. Elle qui a longtemps été cadre dans les ressources humaines a toujours senti en elle une connexion profonde aux esprits à la nature et à ses pouvoirs. Elle nous explique comment chacun peut puiser au fond de lui afin d’aller chercher la noirceur afin de découvrir qui l’on est vraiment et être en accord avec notre corps et notre esprit. Comment équilibrer nos forces intérieures et exprimer le meilleur de nous-mêmes ? Les esprits existent-ils et sont-ils dangereux ? Le mythe des sorcières que représente-il ? Son burn-out, ses origines kabyles, sa réflexion sur le monde visible et invisible, Katia Bougchiche raconte le parcours qui l’a mené jusqu’à la publication de son livre L’éveil des sorcières. Katia Bougchiche nous parle de voyage initiatique, de nature, de guérisseuses, et de révélation de s pouvoirs de chacun. Cette voie initiatique, empruntée par les chamanes, les guérisseuses, et recherchée par les sorcières modernes, vous conduira à la source du féminin sacré et à votre épanouissement. Psychothérapeute de formation, Katia montre que le savoir est un pouvoir et que chacun a la possibilité de trouver le pouvoir qui sommeille en lui.

    Cette sorcière moderne révèle nos super pouvoirs !
  • Souvenez-vous, il y a quelques mois, nous rencontrions Nadia Karmel. Une femme au courage immense qui venait nous raconter pour la première fois face caméra, le terrible drame qui avait frappé sa famille. Le 3 avril 2018, Nadia rentre chez elle entre Reims et Laon, après être allée chercher ses petites Lila (3 ans et demi) et Adélaïde (26 mois) à l'école. Son nouveau-né Isaac (un mois) est également à bord du véhicule. Un violent orage éclate alors accompagné d’une pluie battante. Soudain, une Maserati noire surgit à pleine vitesse. La voiture roule trop vite aux vues des conditions météorologiques. Le conducteur perd le contrôle du véhicule qui se déporte et vient s’encastrer dans un choc d’une violence inouïe dans la voiture de Nadia. Au volant de cette voiture de sport : un homme d'affaire, multi-récidiviste et connu des forces de l'ordre pour son comportement à risque sur les routes. Suite à l’accident, Nadia souffre de plusieurs fractures mais elle ne ressent rien et s’inquiète surtout pour ses fillettes inconscientes à l'arrière de la voiture ainsi que pour son fils en pleurs. Des automobilistes s'arrêtent alors et prennent en charge la maman, avant que les pompiers ne viennent prendre le relais, vingt minutes plus tard. Arrivée à l'hôpital, Nadia refuse tout soin et reste concentrée sur l'état de ses enfants. Elle apprendra au bout de quelques heures, que Lila décéda sur les lieux du drame. Adélaïde succombera le lendemain des suites d'un oedème cérébral. Isaac quant à lui, souffre d’un traumatisme crânien et d’une fracture du fémur gauche. Il survit à l’accident mais garde des séquelles neurologiques. En effet, en raison de sa lésion au cerveau, il est sujet à des crises d'épilepsie et devra être suivi toute sa vie. Nadia exprimait à l’époque le manque de culpabilité ou de remord de la part du conducteur, racontant une scène glaçante à l’hôpital durant laquelle elle tentera de s’entretenir avec celui qui a causé la mort de ces deux filles. Jeudi 18 [...]

    2 enfants tués, 5 ans de prison : une peine suffisante ? Nadia Karmel répond.
  • Au lendemain de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, nous tenions absolument à partager le témoignage extrêmement puissant de Tatiana-Laurence Delarue. Une femme forte qui a su se relever des violences conjugales qui ont malheureusement jalonnées sa vie. Sa mère est en effet décédée sous les coups de son compagnon et Tatiana-Laurence a elle-même vécu la violence conjugale au sein de son (ex) couple. Elle raconte 10 ans après son livre coup de poing « Au Nom Des Femmes Battues », le processus de sa reconstruction dans un nouvel ouvrage intitulé : « 10 ans après vivre heureuse après les violences conjugales ». Suis-je encore une victime ? Comment sortir de la violence conjugale ? Comment se relever après avoir frôlé la mort ? Pourquoi n ai-je toujours pas d enfant ? Restons-nous victimes jusqu’à la fin de nos jours ? Ce fléau meurtrier a-t-il régressé ? Les lois ont-elles évoluées ? Et les chiffres, sont-ils stables ? L’Etat est-il à la hauteur ? Ce sont autant de questions auxquelles Tatiana-Laurence répond avec une lucidité et une résilience qui forgent l’admiration. Dans ce livre, elle donne également des clés concrètes pour aider les femmes mais aussi les hommes victimes de violences conjugales à s’en sortir. C’est un vrai guide pratique qui permet de connaitre les démarches à suivre, les associations qui peuvent aider ces personnes en situation de violence et d’emprise mais aussi les aides psychologiques disponibles au quotidien. Tatiana-Laurence a également souhaité interroger des protagonistes primordiaux dans le traitement des victimes de violences conjugales. Ceux qui reçoivent en premier lieu ces femmes comme les policiers, les médecins, les avocats, etc… Elle pose également la question de l’apprentissage de ce sujet. Si l’on n’est pas formé à recevoir la plainte d’une femme battue, comment bien l’accompagner dans le cas de la police par exemple ? La question de l’éducation, de la prévention et de la pédagogie auprès des enf [...]

    Violences conjugales : le témoignage bouleversant de Tatiana-Laurence Delarue
  • Souvenez-vous, il y a quelques mois, nous rencontrions Nadia Karmel. Une femme au courage immense qui venait nous raconter pour la première fois face caméra, le terrible drame qui avait frappé sa famille.  Le 3 avril 2018, Nadia rentre chez elle entre Reims et Laon, après être allée chercher ses petites Lila (3 ans et demi) et Adélaïde (26 mois) à l'école. Son nouveau-né Isaac (un mois) est également à bord du véhicule. Un violent orage éclate alors accompagné d’une pluie battante. Soudain, une Maserati noire surgit à pleine vitesse. La voiture roule trop vite aux vues des conditions météorologiques. Le conducteur perd le contrôle du véhicule qui se déporte et vient s’encastrer dans un choc d’une violence inouïe dans la voiture de Nadia. Au volant de cette voiture de sport : un homme d'affaire, multi-récidiviste et connu des forces de l'ordre pour son comportement à risque sur les routes. Suite à l’accident, Nadia souffre de plusieurs fractures mais elle ne ressent rien et s’inquiète surtout pour ses fillettes inconscientes à l'arrière de la voiture ainsi que pour son fils en pleurs. Des automobilistes s'arrêtent alors et prennent en charge la maman, avant que les pompiers ne viennent prendre le relais, vingt minutes plus tard. Arrivée à l'hôpital, Nadia refuse tout soin et reste concentrée sur l'état de ses enfants. Elle apprendra au bout de quelques heures, que Lila décéda sur les lieux du drame. Adélaïde succombera le lendemain des suites d'un oedème cérébral. Isaac quant à lui, souffre d’un traumatisme crânien et d’une fracture du fémur gauche. Il survit à l’accident mais garde des séquelles neurologiques. En effet, en raison de sa lésion au cerveau, il est sujet à des crises d'épilepsie et devra être suivi toute sa vie. Nadia exprimait à l’époque le manque de culpabilité ou de remord de la part du conducteur, racontant une scène glaçante à l’hôpital durant laquelle elle tentera de s’entretenir avec celui qui a causé la mort de ces deux filles. Aujourd’ [...]

    Elle perd ses deux filles dans un accident : Nadia nous donne de ses nouvelles
  • Oumou Diallo se bat pour retrouver son mari qu'elle a épousé en France alors qu'il était sans papier guinéen.

    Oumou Diallo : Elle se bat pour retrouver son mari sans papier
  • Nous avons arpenté les rues du 18e et du 10e avec Sidi, coiffeur en région parisienne qui une fois par mois propose aux SDF une coupe gratuite toujours génératrice d’émouvantes rencontres. Initié par Kevin Ortega à Marseille, COIFF IN the street est un collectif de coiffeurs bien décidés à arpenter les rues pour rendre service aux SDF en leur proposant de leur couper les cheveux et la barbe gratuitement. Sidi Bensoula, qui tient un salon de coiffure à Luzarches dans le Val-d’Oise a rejoint la bande non sans enthousiasme. Muni de son attirail de coiffeur de rue et de son large sourire généreux, Sidi sacrifie un dimanche par mois sa vie de famille pour battre le pavé parisien. Il parcourt des kilomètres pour aller à la rencontre des sans abri afin de leur offrir un moment de bien être et d’échanges. « La façon dont ils te remercient, le sourire qu’ils ont, ça n’a pas de prix. » Sidi fait la rencontre lors de cette maraude dominicale de Spike, ravi de croiser sa route et prêt à changer de tête. Après 20 ans de rue, il préfère payer son loyer que d’aller chez le coiffeur. Spike arbore une belle chevelure et se montre très enthousiaste à l’idée d’avoir une nouvelle coupe. Sidi raconte les yeux humides le bonheur incommensurable que lui procurent ces séances de coiffure bénévole. « Souvent ils te disent que parfois ils se regardent dans le miroir, et qu’ils se détestent. C’est violent quand même. Avoir un visage digne, ça change tout et je suis content de leur offrir ça.  » Blouse, serviette, shampoing sec, Sidi est presque comme au salon. Finitions au ciseau, coups de tondeuse, miroir révélateur : Spike est transformé. Absolument enchanté de sa toute nouvelle coupe réalisée au hasard d’une rue, il n’a qu’une seule envie : retrouver sa chérie pour lui montrer le résultat. COIFF IN the street regroupe maintenant une vingtaine de coiffeurs dans toute la France. Vous pouvez faire des dons sur la cagnotte ici ou prendre contact sur leur page Facebook afin de leur four [...]

    Sidi coiffe les SDF gratuitement
  • « On ne porte pas la vie pour donner la mort » Patricia est aujourd’hui une jeune maman de 30 ans, pleine de force et de lumière. Pourtant, il y a deux ans, elle a vécu un terrible drame qui a bouleversé sa vie. A six mois de grossesse, elle perd le bébé qu’elle porte. C’est lors de son échographie du 6e mois que Patricia comprend que quelque chose d’anormal se passe.  « Au moment d’écouter le cœur de mon enfant : plus aucun bruit […] On m’annonce que ma fille est décédée à l’intérieur de moi. » Patricia raconte son parcours extrêmement traumatisant bien sûr, mais aussi la façon dont elle s’est sentie mise à l’écart du personnel soignant et laissée souvent dans l’incompréhension. Elle parle aussi des rencontres et des personnes très importantes qui ont accompagné son parcours. Outre l’incroyable message de résilience et d’espoir qu’elle porte, Patricia Liney souligne ici la question de l’accompagnement des femmes qui perdent un enfant. Elle raconte les incompréhensions, les questions qui la taraudent mais aussi toutes les fois où elle ne s’est pas sentie entendue. Et toutes celles où on ne lui a pas expliqué pas ce qui lui arrivait. « On ne porte pas la vie pour donner la mort », explique-t-elle encore emplie d’émotion. Car Patricia Liney a du accoucher d’un bébé mort.  Cette jeune mère évoque avec courage sa volonté qu’on accompagne ces femmes psychologiquement pour qu’elles puissent reprendre leur travail sans subir le regard des autres. Ces autres qui ont vu ces femmes enceintes et à qui elles doivent expliquer que non, il n’y a pas de bébé. Ou plus. Patricia parle également de la force de son couple et de son amour qui lui a permis de se relever et d’être aujourd’hui une mère comblée d’un petit garçon. Avec toute la force qu’elle a eu pour se remettre de ce terrible drame et prendre du recul sur cet événement tragique, la jeune maman pense surtout aux autres. A ces couples qui ne parviennent pas à se relever de cette épreuve, à ces femmes obligées [...]

    Patricia Liney a perdu sa fille à six mois de grossesse
  • « Il était hors de question que je ne vois pas mon fils grandir » A l’âge de 27 ans, Patrick Jean Exenat découvre qu’il est atteint d’un cancer. Alors jeune papa d’un petit garçon, il va tout faire pour réussir à voir son fils grandir. « Il fallait que je me batte pour pouvoir jouer au foot avec mon fils. » C’est avec cette phrase absolument bouleversante que Patrick, qui a désormais 33 ans et qui se dit « en pleine forme », raconte son combat contre le cancer sur le plateau d’A Nous la Parole A travers son histoire, il veut casser les clichés que l’on peut avoir sur les malades et montrer que l’on peut s’en sortir. Qu’on peut se relever d’un cancer et que même si la mort fait partie de ce fléau, il faut aussi penser à la vie avant tout. Il raconte également le soutien indéfectible de sa compagne tout au long de cette épreuve. On perçoit à travers son témoignage toute la détermination dont il a fait preuve pour affronter la maladie. Continuer à sortir avec ses amis, se battre pour rester au côté de son fils, créer des projets : Patrick nous explique ce qui lui a permis de tenir et de s’accrocher pour vaincre le cancer. Avec une incroyable force de vivre, il partage avec nous son récit, et rend également hommage au corps médical. Il invite toutes les personnes malades à ne rien lâcher et à se battre coûte que coûte. A sortir de l’isolement et à essayer de s’entourer et de continuer à vivre normalement. Une merveilleuse leçon de vie, pleine d’espoir et de sagesse.

    Patrick Jean Exenat a vaincu un cancer à 27 ans

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