• « On ne porte pas la vie pour donner la mort » Patricia est aujourd’hui une jeune maman de 30 ans, pleine de force et de lumière. Pourtant, il y a deux ans, elle a vécu un terrible drame qui a bouleversé sa vie. A six mois de grossesse, elle perd le bébé qu’elle porte. C’est lors de son échographie du 6e mois que Patricia comprend que quelque chose d’anormal se passe.  « Au moment d’écouter le cœur de mon enfant : plus aucun bruit […] On m’annonce que ma fille est décédée à l’intérieur de moi. » Patricia raconte son parcours extrêmement traumatisant bien sûr, mais aussi la façon dont elle s’est sentie mise à l’écart du personnel soignant et laissée souvent dans l’incompréhension. Elle parle aussi des rencontres et des personnes très importantes qui ont accompagné son parcours. Outre l’incroyable message de résilience et d’espoir qu’elle porte, Patricia Liney souligne ici la question de l’accompagnement des femmes qui perdent un enfant. Elle raconte les incompréhensions, les questions qui la taraudent mais aussi toutes les fois où elle ne s’est pas sentie entendue. Et toutes celles où on ne lui a pas expliqué pas ce qui lui arrivait. « On ne porte pas la vie pour donner la mort », explique-t-elle encore emplie d’émotion. Car Patricia Liney a du accoucher d’un bébé mort.  Cette jeune mère évoque avec courage sa volonté qu’on accompagne ces femmes psychologiquement pour qu’elles puissent reprendre leur travail sans subir le regard des autres. Ces autres qui ont vu ces femmes enceintes et à qui elles doivent expliquer que non, il n’y a pas de bébé. Ou plus. Patricia parle également de la force de son couple et de son amour qui lui a permis de se relever et d’être aujourd’hui une mère comblée d’un petit garçon. Avec toute la force qu’elle a eu pour se remettre de ce terrible drame et prendre du recul sur cet événement tragique, la jeune maman pense surtout aux autres. A ces couples qui ne parviennent pas à se relever de cette épreuve, à ces femmes obligées [...]

    Patricia Liney a perdu sa fille à six mois de grossesse
  • « Il était hors de question que je ne vois pas mon fils grandir » A l’âge de 27 ans, Patrick Jean Exenat découvre qu’il est atteint d’un cancer. Alors jeune papa d’un petit garçon, il va tout faire pour réussir à voir son fils grandir. « Il fallait que je me batte pour pouvoir jouer au foot avec mon fils. » C’est avec cette phrase absolument bouleversante que Patrick, qui a désormais 33 ans et qui se dit « en pleine forme », raconte son combat contre le cancer sur le plateau d’A Nous la Parole A travers son histoire, il veut casser les clichés que l’on peut avoir sur les malades et montrer que l’on peut s’en sortir. Qu’on peut se relever d’un cancer et que même si la mort fait partie de ce fléau, il faut aussi penser à la vie avant tout. Il raconte également le soutien indéfectible de sa compagne tout au long de cette épreuve. On perçoit à travers son témoignage toute la détermination dont il a fait preuve pour affronter la maladie. Continuer à sortir avec ses amis, se battre pour rester au côté de son fils, créer des projets : Patrick nous explique ce qui lui a permis de tenir et de s’accrocher pour vaincre le cancer. Avec une incroyable force de vivre, il partage avec nous son récit, et rend également hommage au corps médical. Il invite toutes les personnes malades à ne rien lâcher et à se battre coûte que coûte. A sortir de l’isolement et à essayer de s’entourer et de continuer à vivre normalement. Une merveilleuse leçon de vie, pleine d’espoir et de sagesse.

    Patrick Jean Exenat a vaincu un cancer à 27 ans
  • Diana est la maman de Nelya, jeune fille de 4 ans et demi victime de harcèlement scolaire. Elle vient aujourd'hui sur le plateau de 'A nous la parole' pour partager son histoire. Il y a quelques jours Diana a posté sur les réseaux sociaux une vidéo de sa fille expliquant qu'elle est victime de moqueries et d'insultes racistes dans l'enceinte de son établissement scolaire. La petite fille qui a même reçu des coups explique alors que son maître "ne voulait pas qu'elle le dise" lorsqu'elle a voulu lui rapporter les faits.  Dès le début de la vidéo, Diana nous explique que le harcèlement scolaire a aujourd'hui brisé sa fille et fait perdre toute confiance en elle. Aujourd'hui, Nelya multiplie les cauchemars, n'arrive plus à dormir et ne peut plus se rendre à l'école sans pleurer. Et face à l'absurdité des réponses du corps enseignant qui explique à Diana que sa fille n'a pas "un caractère assez affirmé", Diana décide alors de prendre elle-même la défense de sa fille. Elle se tourne alors vers la direction de l'établissement de sa fille et vers l'Education Nationale qui ne trouvent pas d'autres solutions et l'invitent à s'engager dans le protocole "harcèlement scolaire". Une procédure efficace sur le papier mais difficile à appliquer dans la réalité qui ne permet donc pas à Nadia d'apporter la sécurité dont Nelya a besoin pour pouvoir retourner sereinement à l'école. Comme en témoigne Diana, personne n'est à l'abri du harcèlement scolaire et seule une vigilance accrue et un réel engagement du corps professoral peuvent permettre aux victimes de s'en sortir. En effet, malgré le déclenchement du protocole "harcèlement scolaire", Nelya continue de recevoir des coups à l'estomac, aux jambes et à la mâchoire, de se faire tirer les cheveux et de se faire traiter de "singe" dans la cour de récréation. Et les marques psychologiques sont profondes. Nelya a développé des troubles du comportement alimentaire qui lui ont faire prendre quasiment un kilo par mois depuis le mois de [...]

    Diana, maman de Nelya, prend la parole contre le harcèlement scolaire
  • Jenny Hippocrate, femme forte et mère courage face à la drépanocytose. Pouvez-vous imaginer qu'une femme, avec sa force de caractère et sa seule volonté a pu sauver la vie de son enfant et celles de beaucoup d'autres encore? Nous avons eu l'honneur de passer un moment avec Jenny Hippocrate sur HapsatouSy TV qui nous a tout raconté de son histoire, de celle son fils et de celle de nombreuses familles dans le monde qui sont frappées du jour au lendemain par cette maladie. Jenny Hippocrate, femme forte et mère courage est fondatrice de l'association APIPD. À la naissance de son jeune garçon Taylor, on lui diagnostique très tôt la maladie de drépanocytose, maladie génétique la plus répandue au monde. Les médecins n'avaient aucun espoir. Taylor devait mourir avant l'âge de 5 ans. Face à cette annonce fracassante Jenny a voyagé partout dans le monde afin de trouver des réponses à ses questions et mieux comprendre la maladie dont souffrait son fils. Désormais elle connait mieux que personne ce phénomène qui touche 50 millions de citoyens dans le monde, et en fait des conclusions alarmantes. Cette maladie est mal connue des autorités, du corps médical et des citoyens en règle générale. Elle nous fait prendre conscience de la "cosmopolisation" de la maladie.  En effet " La maladie de la douleur " est victime du ciblage ethnique, les membres de l'association APIPD se battent chaque jour pour que les personnes atteintes de drépanocytose soient diagnostiquées le plus tôt possible et sensibiliser les français car elle ne cessera de se répandre.Jenny Hippocrate est la preuve vivante que rien n'est impossible, c'est le symbole d'un combat véritable. Cette femme est l'incarnation même que nous somme tous chargés d'une mission sur terre. Peu importe d'où l'on vient, ou qui nous somme, elle nous démontre par ses actes forts, son aura et ses mots qu'un souffle de positivité peut être transmis afin de répandre les graines de la guérison.  Aujourd'hui Taylor est une entrepreneur à [...]

    Jenny Hippocrate : mon fils survivra de la drépanocytose
  • Nadia, Sébastien et Damien sont les parents aimant d'une famille recomposée. Le 3 avril dernier, un chauffard est venu chambouler leur bonheur, en prenant la vie des deux plus grands enfants. Nadia est venue nous livrer un fort témoignage, quelques jours avant le procès du conducteur de la voiture responsable de l'accident. Nadia est une belle jeune femme de 30 ans, lumineuse, à qui la vie souriait. Pourtant le 3 avril dernier, un horrible accident de voiture est venu prendre la vie de ses deux filles, âgées de trois ans et demi et de vingt-six mois. Son petit dernier, âgé d'à peine un mois a quant à lui survécu mais a été grièvement blessé lors de l'accident et devra faire l'objet d'un lourd suivi médical, encore des années.Il est 19 heures, Nadia est sur le chemin du retour à la maison entre Reims et Laon, après être allée chercher ses petites Lila et Adélaïde à l'école. Un homme d'affaire, multi-récidiviste et connu des forces de l'ordre pour son comportement dangereux sur les routes perd le contrôle de son véhicule à cause d'un fort excès de vitesse et de mauvaises conditions climatiques. Il percute violemment la voiture familiale de Nadia et blesse la mère de famille qui souffre de plusieurs fractures, ses fillettes à l'arrière de la voiture perdent connaissance et son nourrisson émet des pleurs.Des automobilistes s'arrêtent et prennent en charge la maman, avant que les pompiers ne viennent prendre le relais, vingt minutes plus tard. Arrivée à l'hôpital, Nadia refuse tout soin et reste concentrée sur l'état de ses enfants, soutenue par sa meilleure amie en attendant l'arrivée de Sébastien, son compagnon... Elle apprendra au bout de quelques heures, que Lila décéda sur les lieux du drame. Adélaïde partira le lendemain des suites d'un oedème cérébral. Après un épisode de convulsions, son petit garçon est mis hors de danger, mais son état reste à surveiller, huit mois après l'accident.A l'aube du procès qui oppose Nadia, Sébastien et Damien, l'ex-mari de Nadi [...]

    J'ai perdu mes deux enfants dans un accident de voiture

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